08.02.08
Tirer parti de ses émotions.
Mes émotions ne sont pas des erreurs de jugement.
Mes émotions révèlent une partie de mon être.
Toutes mes émotions me sont indispensables pour communiquer, percevoir le monde, nourrir mon intuition.
Je fais confiance à mes émotions, elles me disent des choses justes que ma raison ne peut percevoir.
J’essaie de repérer mes émotions qui ne m’aident pas dans mes relations.
Je me demande si certaines émotions récurrentes me donnent une impression d’emprisonnement.
J’apprends à reconnaître les émotions qui me sont utiles.
Je m’autorise à exprimer les émotions qui me sont utiles. ( tuer ses émotions négatives avant qu'elles ne te tue.)
J’apprends à reconnaître les émotions qui me desservent.
Je n’ai plus peur de ma peur. ( méridien du rein.)
(C’est notre émotion la plus ancestrale, celle qui réveille les monstres enfouis dans les replis de notre psychisme.) Nous ne pouvons pas l’éradiquer, alors mieux vaux l’apprivoiser.( voir rubrique sur le STRESS.)
Ma peur stimule ma créativité.
Ma peur me prévient du danger.
Je fais la paix avec ma colère.( méridien du foie.)
(Lorsque je cherche à l’étouffer, elle finit par ressurgir avec une force décuplée), (maladies du foie)
Ma colère m’aide à faire respecter les limites de mon territoire.
Ma colère m’aide à changer.
Pour calmer ma colère ( je cri un bon coup dans les bois et je me soulage.)
Ma colère est bonne lorsqu'elle est juste avec mon ressenti.
J’apprends à laisser exploser ma joie.( méridien du coeur.)
( la joie est communicative.)
Je ris le plus souvent possible.
Ma joie est mon meilleur antidépresseur.
J'accepte d'aimer et d'être aimé.
J'accepte les compliments, ils me vont droit au coeur et soulage mon auto jugement (negatif.)
J'accepte de dire je t'aime, c'est une preuve d'amour que je dois apprendre à formuler. ( pour soi et pour l'autre....Enfant, parent,amant.)
Je me refuse de ne pas dire je t'aime, surtout si j'en ai envie.
Je reste sincère avec mon sentiment amoureux. ( je ne triche pas, je respect l'autre et je me respect.)
Je respect ma tristesse,( méridien du poumon.)
elle accompagne les phases importantes de transition, celles qui comportent une dimension de perte. Elle est indispensable au travail de deuil réel, ou de deuil symbolique. Tous les grands changements de notre vie peuvent nous plonger dans une phase de tristesse qu’il faut respecter avant de passer sereinement à demain.
Mes larmes me laves de mes scories intérieures
Je cherche la source de ma honte. ( paravent émotionnel.)
La honte est souvent une réponse inadaptée à une situation, dictée au départ par la réaction de l’entourage.
Elle nous enferme et nous coupe de la réalité.
J’accepte mon dégoût. ( il a des choses a nous apprendre sur nous même.)
(C’est une émotion sournoise car on peut éprouver du dégoût pour soi, pour une autre, une situation, un évènement, un lieu.)
Mon dégout m'aide à fixer des limites et à les respecter.
Mon dégout me permet de ne pas me laisser faire.
Attention au dégouty que l'on porte sur soi même.
J’apprends à partager mes émotions..(Dire sa joie, faire part de sa colère, exprimer sa peur…Toutes les émotions peuvent se partager avec les gens que l’on aime. Alors elles gagnent en intensité lorsqu’elles sont agréables et perdent en intensité lorsqu’elles sont désagréables)
Mes émotions m’aident à comprendre les autres, pour comprendre la colère ou la tristesse de quelqu’un, nous établissons des rapprochements avec notre propre colère ou notre propre tristesse. Sans ces éléments de comparaison, nous serions seulement agressés et dérangés .
Je prends conscience du rôle que mes parents ont joué dans la construction de mes émotions.
Les adultes sont parfois traversés par des émotions qui ne nous appartiennent pas ou qui n’ont rien à voir avec la réalité de l’instant.
Et enfin je suis le plus souvent possible, à l’écoute de mon corps.
( Nos émotions se manifestent par des modifications physiques.)

